Damian Maria Montes – qui, à l’inverse du père Tiktok français, l’ex abbé Jasseron, ne s’est pas fait connaître sur les réseaux, mais sur des émissions de TV, pour y propager à peu près les mêmes hérésies et soutenir la propagande LGBT sous prétexte d’ouverture au monde, a annoncé fin juin dernier quitter le sacerdoce « pour des raisons impérieuses« .
Ses fidèles devraient vérifier s’il ne s’est pas lancé dans le coaching personnel tout en restant prêtre sans ministère, donc aux crochets du dernier du culte.
« Montes a annoncé sa décision dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux , déclarant qu’il s’agissait d’une décision prise après « près de trois ans de questionnements, de recherches, de silence et d’un profond combat intérieur ». « J’ai décidé de me retirer définitivement du ministère sacerdotal », affirme-t-il au début de son message.
Né à Grenade en 1986 et ordonné prêtre en 2013, Montes était jusqu’à présent supérieur de la communauté rédemptoriste de la paroisse Notre-Dame du Perpétuel Secours de Grenade. Auparavant, il avait exercé son ministère pastoral dans divers pays et à l’étranger, notamment à Madrid, en Italie, en Inde, au Honduras, en Thaïlande, en Colombie et dans plusieurs villes espagnoles.
Dans son message, le prêtre reconnaît l’existence de « raisons impérieuses » qu’il préfère ne pas détailler, qui ont rendu les dernières années de son ministère particulièrement difficiles.
Outre ses activités musicales et pastorales, Montes a maintenu pendant des années une présence publique notable sur les réseaux sociaux, où certaines de ses déclarations sur la moralité sexuelle, l’homosexualité et le renouveau de l’enseignement moral de l’Église ont suscité des critiques parmi les prêtres et les communicateurs catholiques.
Dans diverses interventions publiques, il a défendu la nécessité d’une nouvelle approche de la morale sexuelle et a exprimé son soutien à des formules de bénédiction pour les couples de même sexe, des positions que plusieurs prêtres ont qualifiées d’ambiguës ou très éloignées du Magistère de l’Église« .

Pareil pour les prêtres chanteurs, l’un d’eux a quitté l’habit. Tant mieux, il n’avait pas la foi bien chevillè au corps.
@ Raymond, lequel des prêtres chanteurs ?
Charles Troesch ?
C’est celui qui est d’origine asiatique, prénommé Joseph. Le nom m’échappe.
Ce prêtre a défroqué et c’est mieux ainsi.
Quand un prêtre en arrive à soutenir le vice impur contre nature (il est loin d’être le seul, et le texte Fiducia Supplicans est une abomination), à contester toute la doctrine catholique, il conduit les âmes en Enfer.
Il fera moins de mal maintenant qu’il a quitté le sacerdoce.
Si on voulait restaurer la foi catholique ce sont des épiscopats entiers (allemands, belges, autrichiens, français, suisses) qu’il faudrait relever de leur charge et les remplacer par des évêques vraiment catholiques.
@ Raymond : cet asiatique n’était pas prêtre mais seminariste.
Raymond, je crois que la personne asiatique dont vous parlez n’était pas prêtre mais séminariste. bon ça ne change pas grand chose à l’affaire. il y avait aussi cette religieuse italienne qui a jeté le voile une fois qu’elle a été grisée par l’emprise médiatique.