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Église en France

Mgr Benoit-Gonnin (Beauvais) raconte la visite du pape Léon XIV

Par Nominoe — 5 novembre 2026

Dans les colonnes d’Oise Hebdo, Mgr Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, raconte sa vision de la visite du Pape, et compare avec les précédentes – il a déjà assisté à trois voyages apostoliques en France :

« J’avais été à la grand messe du dimanche au Bourget [du Pape Jean-Paul II en 1980]. J’en ai souvenir à la fois ému d’une parole solide, forte, et en même temps dans un contexte où il pleuvait. On avait les pieds dans la boue. Enfin, c’était un peu surréaliste. C’est un peu le souvenir que j’en avais.

Pour le Pape Benoît XVI, quand il est venu en 2008, il avait eu ce magnifique discours au Collège des Bernardins et puis la grand messe au Champs de Mars. Là, c’était différent. On sentait un Pape qui était bien présent et en même temps… Très souriant, certainement habitué à la foule, et en même temps… Pas plus distant, parce que ce n’est pas une question de distance, mais, on pourrait dire d’une certaine manière moins à l’aise avec les foules. Même si, quand il était à Rome, chaque mercredi il rencontrait plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Et puis alors là c’est tout-à-fait différent puisqu’on voit un Pape qui se rend proche. Il se rend proche des hommes politiques, des malades, des enfants, des couples, des jeunes… Et qui le fait de manière égale. Il est heureux au milieu des gens qu’il rencontre. Que la plupart du temps il regarde. Mais parfois il fait un peu comme les jeunes font, vous savez quand on avance et on rejoint les mains qui se tendent vers vous sans les serrer. Il y a quelque chose, un petit peu, de familier. Mais en même temps qui n’était pas désinvolte de sa part. Qui était bien dans l’esprit chaleureux et joyeux de ces jours qu’il a passés aussi bien à Paris, qu’à Lourdes et à Metz« .

Au passage Monseigneur est quelque peu fâché avec la vérité… ou avec l’organisation du réseau ferroviaire, particulièrement centré sur Paris depuis le plan Freycinet, alors qu’il était né à ses débuts en lointaine province, de Saint-Etienne à Andrézieux en 1827, de Saint-Etienne à Lyon en 1832, d’Andrezieux à Roanne en 1833, d’Epinac à Pont d’Ouche en Côte d’Or en 1830… à l’origine pour faciliter le transport du charbon.

Voyons plutôt : «  alors initialement j’avais prévu de n’être présent qu’à Paris. Et puis en fait le Pape Léon a souhaité rencontrer tous les évêques de France à Lourdes. Donc je suis allé à Lourdes. Et c’était plus simple de rentrer à Paris depuis Lourdes en passant par Metz que directement. Donc j’ai accompagné le Saint Père à Paris, à Lourdes et à Metz ».

Quel est cet express de Lourdes à Metz tiré par un convoi de petits anges joufflus, visiblement réservé aux épiscopes ?

1 commentaire

  1. TD
    5 novembre 2026 à 8h13

    Eu résumé de ce bavardage creux et insipide de cet évêque, un pape qui fait des beaux sourires, qui serre des mains et tout va bien, tout le monde est content.
    Pauvre évêque. C’est ce qu’on appelle un évêque qui un haut niveau théologique.
    En attendant l’Eglise de France est en ruines mais ce pauvre évêque n’a pas l’air de s’en préoccuper.

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