La lettre pastorale de rentrée de Mgr Noblot aux fidèles du Cantal – modèle de concision, elle tient en une page et demie, loin des habitudes de la novlangue épiscopale – annonce l’installation de quatre (petites) communautés religieuses dans le diocèse, dont une énième implantation de la CMDA (communauté mère du Divin Amour), qui malgré ses dérives charismatiques diverses, meuble depuis la Côte d’Ivoire et le Nigeria le vide spirituel et vocationnel des diocèses français. Elle comptait début 2026 pas loin de 2000 membres, dont 44 prêtres, 110 religieuses et une cinquantaine de laïcs consacrés.
L’on remarquera que sur les quatre communautés, trois sont d’origine africaine. Par ailleurs, le diocèse de Saint-Flour aura l’occasion, à Laroquebrou, de tourner la page après la très pénible affaire du père Pouzet, suspendu en 2018 et condamné en 2024 à 18 ans de prison pour viols sur plusieurs mineurs; il s’est avéré lors du procès qu’il avait été ordonné en 1995 malgré sa mise en cause – et sa condamnation à trois mois avec sursis – pour attentat à la pudeur lorsqu’il était maître d’internat à l’institution Maintenon de Sommières du Gard dans le diocèse de Nîmes, en 1984.
« Depuis juin, au terme de plusieurs années de recherche et d’appels, 4 communautés religieuses s’installent dans le diocèse :
- 4 religieuses des filles du Divin-Amour à Laroquebrou (congrégation nigérienne),
- 2 religieuses servantes de Marie de Boma à Vic-sur-Cère (congrégation congolaise déjà présente à Condat),
- 2 religieuses de Notre-Dame du Lac Bam à Pierrefort (congrégation burkinabè)
- 2 pères sallétins au Rouget (congrégation des pères de la Salette). Ce qui porte à 60 le nombre de consacrés dans le diocèse.

Très bien. C’est une excellente nouvelle pour ce diocèse. Il ne faut pas hésiter non plus à solliciter les communauté eclesia dei.
Euh… l’évêque de St Flour n’est pas Mgr Baumgartnen mais Noblot comme indiqué sur ladite lettre…
Merci beaucoup, en effet