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Abus sexuels

Mgr Di Falco visé par une nouvelle plainte pour viols sur mineurs

Par Nominoe — 3 octobre 2026

C’est déjà la troisième personne qui porte plainte, et elle le fait à visage découvert, pour des faits d’abus entre 1970 et 1973 dans la sacristie de l’église saint Thomas d’Aquin, alors que celui qui a ensuite été un dispendieux évêque de Gap était encore curé à Paris, dans le système Lustiférien. Les faits ont été révélés par Mediapart et sont contestés par le prélat, condamné en mars dernier au civil à indemniser de 160.000 euros une de ses victimes après des décennies de bataille judiciaire – il s’est pourvu en Cassation.

« Hubert Desplanques est le troisième homme à saisir la justice pénale contre ce haut dignitaire de l’Église de France, longtemps ami des politiques et des stars – il a officié aux obsèques d’Alain Delon, de Charles Trenet et de Valéry Giscard d’Estaing comme au mariage de Pascal Obispo. Âgé de 84 ans, l’ancien évêque auxiliaire de Paris a déjà été accusé de violences sexuelles sur deux enfants, au début des années 2000.

Dans son signalement, il dénonce des violences qui auraient eu lieu entre 1970 et 1973 dans la sacristie de l’église Saint-Thomas-d’Aquin, où il officiait comme enfant de chœur lors des messes du samedi. Il avait alors entre 11 et 14 ans et habitait avec sa famille dans le secteur de cette paroisse, comme l’attestent des documents.

Mi-septembre, le parquet de Paris nous a indiqué avoir ouvert une enquête préliminaire à la suite de sa plainte, mais s’être dessaisi au profit du parquet de Marseille. Ce dernier nous l’a confirmé, précisant que l’enquête était ouverte pour viol et agression sexuelle sur mineur.

Sollicité par Mediapart, l’avocat de Jean-Michel di Falco, Olivier Baratelli, nous a répondu que son client affirme ne pas connaître Hubert Desplanques ni sa famille – une version contredite par le plaignant, son frère et sa sœur. « Jean-Michel di Falco conserve des souvenirs précis de cette période et affirme catégoriquement que les faits qui lui sont imputés sont faux et imaginaires », poursuit son avocat« .

1 commentaire

  1. TD
    3 octobre 2026 à 16h37

    Cet évêque grand copain des politiciens pourris et anti chrétiens qui nous gouvernent : belle référence. Et en plus il a célèbré les obsèques de Giscard le président resté célèbre pour avoir fait voter la moi sur l’avortement. Giscard ne s’est jamais repenti et n’a jamais émis le moindre regret d’avoir fait voter cette loi. Il n’aurait pas dû avoir des obsèques religieuses. Des obsèques religieuses pour un politicien pro avortement sont un scandale et montent que les évêques de France sont tombés très bas.

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