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Quelques citations sur la vérité

Par Rédaction de Catholix — 7 septembre 2026

A l’heure où certains se préparent à montrer au Pape Léon XIV un village Potemkine sans aucun rapport avec la situation réelle du christianisme en France, ou veulent dénier aux victimes le droit de voir – selon leur demande – le Souverain Pontife, ou même sont prêts à flatter les plus vils instincts en souhaitant acheter ceux qui se battent pour les droits des victimes, quelques classiques doivent être rappelés, comme le faisait Notre-Dame de Chrétienté en 2009 :

C’est justement ici que se trouve la clef, celle que nous négligeons le plus, la clef la plus simple, la plus accessible pour accéder à notre libération : ne pas participer nous-mêmes au mensonge ! Le mensonge peut avoir tout recouvert, peut régner sur tout, ce sera au plus petit niveau que nous résisterons : qu’ils règnent et dominent, mais sans ma collaboration !
ALEXANDRE SOLJENITSYNE

L’erreur à laquelle vous ne vous opposez pas, vous l’approuvez ; la vérité que vous ne défendez pas, vous la tuez.
SAINT FELIX III PAPE, 483-492


Il y a deux sortes de forces spirituelles : les unes positives, qui nous poussent, les autres négatives, qui nous retiennent. La première des forces est l’amour de la Vérité.
R.P. FRANÇOIS DE PAULE VALLET

Quiconque aime la vérité déteste l’erreur et cette détestation de l’erreur est la pierre de touche à laquelle se reconnaît l’amour de la vérité. Si vous n’aimez pas la vérité, vous pouvez dire que vous l’aimez et même le faire croire ; mais soyez sûr qu’en ce cas, vous manquerez d’horreur pour ce qui est faux, et, à ce signe, on reconnaîtra que vous n’aimez pas la vérité.
ERNEST HELLO (1828-1885)

Si le scandale naît de la vérité, il faut plutôt supporter le scandale qu’abandonner la vérité.
SAINT THOMAS

Le plus grand malheur, pour un siècle ou un pays c’est l’abandon ou l’amoindrissement de la vérité. On peut se relever de tout le reste ; on ne se relève jamais du sacrifice des principes. Rien n’est perdu tant que les vraies doctrines restent debout dans leur intégrité. Avec elles, tout se refait tôt ou tard, les hommes et les institutions, parce qu’on est toujours capable de revenir au bien lorsqu’on a pas quitté le vrai.
MONSEIGNEUR FREPPEL (1827-1891, EVEQUE D’ANGERS)

Mieux vaut mourir que de laisser, pour peu que ce soit, corrompre en moi et dans les autres la chaste virginité de la vérité.
SAINT HILAIRE

Travaillons donc à bien penser ; voilà le principe de la morale.
PASCAL

Si pour défendre la vérité il est à craindre qu’un scandale arrive, il vaut mieux que le scandale arrive que de ne pas défendre la vérité


SAINT GREGOIRE

Découvrez vos racines chrétiennes, apprenez l’histoire de l’Église, approfondissez votre connaissance de l’héritage spirituel qui vous a été transmis, suivez les témoins et les maîtres qui vous ont précédés.
JEAN-PAUL II
(25 JUILLET 2001)

Là est notre vocation dominicaine : mettre les âmes dans la Vérité qui est la plus grande Charité !
ABBE BERTO

Aime la Vérité, montre-toi tel quel, sans feinte et sans peur, sans aucun ménagement. Et si la Vérité te vaut la persécution, toi, accepte-la ; si elle t’apporte le tourment, toi, supporte-le. Et si pour la Vérité, il te fallait sacrifier toi-même et ta vie, sois fort dans le sacrifice.
SAINT JOSEPH MOSCATI (1880 – 1927)

Les armes de Catholix/ Riposte Catholique

Et c’est aussi la filiation du blason de Catholix Nous faisons ici le serment de tout sacrifier pour la Vérité. De nous battre pour les victimes et pour le peuple de Dieu, de défendre la diversité liturgique et la Tradition.

Pas de couvrir ceux qui prétendent être l’Eglise pour mieux couvrir leurs propres turpitudes.

Dieu ne peut abandonner l’Eglise, mais il peut – et il a déjà – abandonné les pourris, les auteurs d’abus, ceux qui se sont soumis au monde.

L’Eglise Eternelle ne vit que par la Tradition et le courage.

1 commentaire

  1. Benoît YZERN
    8 septembre 2026 à 6h59

    Bonjour,

    En l’occurrence, comme vous le savez, le plus souvent, au moins depuis le Concile, nous ne sommes plus
    – en présence de clercs serviteurs de la vérité, qui distinguent entre les erreurs et la vérité et qui exhortent à l’adhésion à celle-ci et au rejet ou à la résistance face à celles-là,
    mais
    – en présence de clercs serviteurs du consensus ecclésio-mondain, interconfessionnel, interconvictionnel et interreligieux, qui arrange, amollit et attiédit l’Eglise et les fidèles.

    Dans cet ordre d’idées, force est de constater que le coup de génie des clercs partisans de la mutation de l’Eglise et de leurs continuateurs, promoteurs de la poursuite de cette mutation, consiste notamment à donner à croire que la soumission de la vérité qui libère, à l’égard de l’esprit du monde, au consensus qui asservit, plus ou moins en douceur, à une conciliation chimérique avec cet esprit, est à caractère évangélique ou est d’inspiration évangélique, alors que ce consensus fonctionne à l’humanitarisme et au sentimentalisme.

    Or, l’esprit du monde étant, au moins en apparence, changeant et mouvant, ce consensualisme est condamné à être adaptatif et évolutif, ce qui est propice au détachement des catholiques à l’égard de la primauté de la dogmatique sur la pastorale, et est également condamné à être proche de l’immanentisme, ce qui est propice au détachement des catholiques vis-à-vis de la primauté de la contemplation sur l’action.

    A partir de là, il est assez facile de comprendre par quels moyens, manipulateurs des fidèles catholiques et neutralisateurs de fidélité doctrinale et de fécondité spirituelle, la mutation de la conception de la vérité et de la relation à la vérité qui est caractéristique de la mutation de l’Eglise catholique contribue grandement et gravement à la diminution, sinon à l’effondrement des vocations religieuses et des vocations sacerdotales.

    En effet, un catholicisme inclusif et non plus conversif, ou de plus en plus inclusif et de moins en moins conversif, a-t-il encore besoin d’une fidélité doctrinale et d’une fécondité spirituelle contra-positionnelles face à l’esprit du monde, et a-t-il encore besoin d’hommes et de femmes qui consacrent leur vie à Jésus-Christ ?

    Enfin, non seulement nous sommes en présence d’une mutation de la conception de la vérité et de la relation à la vérité, mais en outre nous sommes en présence d’une altération de la compréhension des relations entre la charité à l’égard des personnes qui sont dans l’erreur et la vérité vis-à-vis de ces erreurs elles-mêmes.

    Ainsi, même si ce n’est pas toujours explicité de cette manière, il est souvent suggéré, non seulement que la charité est due aux personnes qui sont dans l’erreur, ce qui est bien entendu chrétien, mais aussi qu’une forme ou qu’une sorte d’autocensure respectueuse, pastoralement correcte, est « dûe » aux conceptions ou aux convictions à cause desquelles ces personnes sont dans l’erreur, ce qui est porteur ou propice au suivisme.

    Il est d’autant plus singulier que cet état d’esprit, pastoralement respectueux de bien des conceptions ou des convictions porteuses d’erreurs, sur Dieu, sur l’Eglise, sur l’homme ou sur le monde, continue à être à l’ordre du jour, quand on voit ce que cet état d’esprit, fallacieusement consensuel et tendancieusement pastoral, a causé dans l’Eglise, entre autres face au communisme, notamment soviétique, entre 1945 et 1989.

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