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FSSPX : « nous reconnaissons le pouvoir de juridiction du Pape »

Par Nominoe — 28 juin 2026

La FSSPX a fait une nouvelle déclaration pour nier toute intention de schisme, à quelques jours des sacres :

Nous reconnaissons le pouvoir de juridiction (régir et gouverner) du Pape et des évêques nommés par lui.

Nous prions sincèrement Dieu, tous les jours, à la sainte Messe :
« Pour votre sainte Église catholique : daignez la pacifier, la conserver, l’unifier et la régir sur la terre entière, en union avec votre serviteur notre Pape Léon XIV, et avec l’évêque du diocèse…, ainsi qu’avec tous les fidèles et tous ceux qui professent la foi catholique et apostolique. »

Nous faisons de même lors de la bénédiction du Très-Saint-Sacrement et dans nos prières privées. Nous prions également « aux intentions du Souverain Pontife » afin de gagner les indulgences.

Nous plaçons dans nos églises, à la sacristie, un cadre portant le nom du Pape actuellement régnant et de l’évêque diocésain.

Nous recevons avec une entière soumission les enseignements du Pape actuel qui sont conformes à la doctrine de toujours. Par exemple : la condamnation de l’avortement et de la contraception, la prohibition du sacerdoce des femmes, ou encore la confirmation du célibat sacerdotal.

Il n’y a pas, de notre part, un refus systématique de soumission au Pape et aux évêques. Nous rejetons absolument toute intention, toute volonté ou tout esprit de schisme. Nous ne formons aucun parti « lefebvriste » ou « traditionaliste ». Nous sommes catholiques, apostoliques et romains.

Nous avons simplement le devoir de résister aux autorités ecclésiastiques lorsqu’elles tentent d’imposer à l’Église la messe nouvelle, la liberté religieuse, l’œcuménisme, la fraternité universelle, la collégialité ou la synodalité. Cette résistance est circonstancielle, temporaire et strictement limitée aux points sur lesquels les autorités s’éloignent de la doctrine de toujours.

Lorsque les autorités ecclésiastiques reviendront, sans condition, à enseigner et à faire ce que l’Église a toujours enseigné et fait, alors nous-mêmes — évêques, prêtres et fidèles —, ainsi que nos séminaires, nos maisons religieuses, nos églises, nos chapelles et nos écoles, seront entièrement à la disposition de ces mêmes autorités.

Dans cette attente, le meilleur service que nous puissions rendre à l’Église, au Pape et aux évêques est de résister et de poursuivre notre ministère sacerdotal, dans une entière fidélité à l’Église de toujours.

1 commentaire

  1. Pideco
    28 juin 2026 à 21h49

    C’est du pur nominalisme :
    une obéissance sous condition, qui dit cependant être entière, sans l’être réellement…

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